La partition-Maquette

Création sonore et plastique autour d’un espace (école, quartier…) : écoute « aiguisée » de l’environnement sonore, prises de sons en « immersion », construction d’une maquette du lieu et restitution sonore et visuelle en public (jeu musical en direct et balade en webcam dans la maquette)

A partir de 8-9 ans, sans limite d’age !

Il s’agit d’explorer le lieu de vie, ou un territoire choisi ; y collecter des sons bien sûr, mais aussi écouter, recueillir et noter des impressions sur chaque lieu.

A partir de là, construire une sorte de « maquette suggestive », selon la considération qu’ont les participants pour chaque lieu (par exemple rendre très vert et grand le parc,
faire le restaurant en forme de gâteau, etc…)

Ne pas s’attacher à un plan,
plutôt relier des petits espace faits en fonction du ressenti.

Cette maquette, on s’y balade avec une webcam,
tenue au bout d’une tige. l’image est projetée
pour que tous les spectateurs voient « comme si on y était », et l’on joue les sons qui correspondent aux lieux traversés…

 

Moyens mis en oeuvre avec les participants 

ETAPE 1 – Exploration sensible du lieu et collectage de sons :

Cette étape laisse place au ressenti, sans imposer aux participants une lecture du lieu. Ils partent de ce qu’ils ont vu, entendu, trouvé, imaginé…

ETAPE 2 – séances de travail à partir du collectage:

– Un travail sonore et musical : Ecoute des éléments enregistrés, manipulation de sons : édition, boucles, imitation de sons entendus à la voix ou avec des objets, montages de petites séquences.

– Un travail plastique : construction d’une maquette « subjective » du lieu.

ETAPE 3 – préparation de la restitution / réinterprétation en live de cette visite subjective par les participants :

A partir de la projection des images d’une webcam baladée en direct dans la maquette, les participants réinterprètent devant le public, les paysages sonores qu’ils ont rencontrés ou qu’ils ont eux même créés à partir de leurs ressentis.

L’interprétation se fera par le biais de traitement en direct de son et de voix donnant lieu à un « jeu instrumental » et d’ une manipulation d’images filmées en direct.

D’un point de vue pratique, il suffit d’une petite sono, un vidéoprojecteur,
que chacun amène un casque… et de quoi fabriquer la maquette. Le reste est fourni par Hughes Germain